Swiss Beatles Fan Club

17 octobre 2017

Le « Sgt. Pepper » des Beatles célébré au Théâtre des Champs-Élysées

Le « Sgt. Pepper » des Beatles célébré au Théâtre des Champs-Élysées

L’ambition de cette nouvelle série des Classiques de la pop organisée par le Théâtre des Champs-Élysées en complicité avec le compositeur et arrangeur Yvan Cassar est de célébrer quelques-uns des plus grands albums pop des cinq dernières décennies en compagnie d’interprètes d’horizons musicaux et de générations différents. Le Rennais Yvan Cassar est devenu incontournable dans la production musicale française, il a travaillé au succès de beaucoup d'artistes, notamment Mylène Farmer, Claude Nougaro, Johnny Hallyday, Charles Aznavour, Céline Dion, William Sheller, Jean-Jacques Goldman, Patricia Kaas, Pascal Obispo, Jacques Dutronc, Michel Sardou, Florent Pagny, Grégory Lemarchal, Roberto Alagna, ou encore Jean-Michel Jarre.

Le XXe siècle musical est riche en partitions emblématiques, initiées dès le Pelléas de Debussy et Le Sacre du printemps de Stravinsky et se poursuivant tout au long du siècle par quelques pages majeures signées de l’École de Vienne, de Stockhausen, Boulez, Messiaen, John Cage… pour ne citer qu’eux. Autant d’œuvres qui se sont approprié l’histoire de la musique pour mieux en ouvrir de nouveaux territoires. La « Pop » a connu également ce cheminement et des albums « concept » aussi originaux et réussis que Sgt. Pepper des Beatles, Tommy des Who, The Wall des Pink Floyd, Berlin de Lou Reed ou Space Odyssey de David Bowie ont marqué de leurs empreintes, au même titre que les « classiques », l’histoire de la musique et des générations d’interprètes. Premier rendez-vous de la série avec le mythique et désormais cinquantenaire Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band. Ce chef-d’œuvre qui a révolutionné l'industrie du disque sera célébré, avec des artistes lyriques et chanteurs pop, accompagnés d’une formation de musique baroque, d’une rythmique rock, d’un groupe vocal et d’un ensemble de cuivres. Sous la direction artistique d'Yvan Cassar et avec la participation de Francis Cabrel, Matthieu Chedid - M -, Imany, Laurent Voulzy, Natalie Dessay, Louis Chedid, Gaëtan Roussel, Christophe Willem, Hugh Coltman, Karine Deshayes, Roni Alter, Opus Jam... ||

« Les classiques de la Pop : Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band »
Vendredi 20 octobre 2017 à 20 h, Théâtre des Champs-Élysées,
avenue Montaigne 15, 75008 Paris (France).


Billetterie

12 octobre 2017

Exposition René Magritte : le peintre belge qui inspira les Beatles

Exposition René Magritte : le peintre belge qui inspira les Beatles

En attendant la grande exposition Magritte-Broodthaers et l’art contemporain qui s’ouvrira le 13 octobre 2017 au musée Magritte de Bruxelles, une nouvelle petite expo intitulée Atomium meets Surrealism s’est ouverte le 21 septembre dernier, à l’occasion du 50e anniversaire de la mort du peintre belge, à l’Atomium de Bruxelles, elle se tiendra jusqu'au 10 octobre 2018. Dans un premier temps, le visiteur pénètre littéralement dans le monde de Magritte dans la mesure où les œuvres sont agrandies en 3 dimensions de manière à ce que le visiteur puisse se promener dedans, comme dans des décors de théâtre. Ainsi plongé au cœur des peintures, le public peut non seulement en découvrir les moindres détails, en ce compris ceux que l’on ne voit d’habitude jamais, mais aussi flirter et jouer avec eux, comme toucher les oiseaux dans le ciel ou encore s’asseoir sur les pommes vertes. Cette atmosphère théâtrale est complétée par des bandes-son de même que des éclairages adaptés à chaque œuvre en vue d’en magnifier tous les aspects. Dans un second temps, l’exposition se prolonge par des citations marquantes de Magritte – sur son art et sur le surréalisme en général – ainsi que des projections qui illustrent d’autres éléments de son univers. 
Cette section permet d’aborder les liens conceptuels à la base ces créations, tels l’image, la représentation, la logique, le discours, la réalité et leur mise en œuvre. Par cette double approche - à la fois sensorielle et intellectuelle - chacun a l’occasion de découvrir les secrets de cette production unique au monde, quel que soit son niveau de connaissance.

Henri Simons, directeur de l’Atomium a partagé une anecdote à propos de la pomme verte, typique de Magritte, qui sert même de sièges aux visiteurs de l'exposition. En 1966, le marchand d’art anglais Robert Fraser acheta un petit tableau de Magritte intitulé Le jeu de Mora. On y voit une grosse pomme verte sur laquelle est écrit en blanc, au pinceau, « Au revoir ». Fraser était un ami de McCartney, grand amateur de Magritte dont il possède 25 tableaux ! Un jour, il rendit visite au célèbre Beatle mais celui-ci était absent et il déposa alors comme clin d’œil (« Au revoir ») ce tableau de Magritte. Paul McCartney aima tant ce geste qu’il acheta la toile et que ce tableau à la pomme l’inspira pour créer le célèbre logo d'Apple Corps, la compagnie fondée par les Beatles en janvier 1968. Steve Jobs et Apple se sont ensuite emparés de la même pomme. Un long conflit juridique entre Apple et les Beatles a suivi, aboutissant à un accord entre les deux parties (les Beatles sont sur l’iTunes Store d’Apple). Une autre réflexion existe sur la source d'inspiration qui mena le groupe de Liverpool à utiliser la fameuse pomme. Lorsque les Beatles apprennent que leur « capital » peut être soit investi dans la création d’une entreprise soit dilapidé en impôts divers, ils choisissent la première solution, débouchant sur la naissance d’Apple Corps. Ce nom est un jeu de mots car l'homonyme anglais « apple core » signifie « trognon ». Selon les informations parues sur Wikipédia, le nom et le logo ont été inspirés du célèbre tableau Le Fils de l'Homme (1964) de René Magritte et le design est complété par le graphiste britannique Gene Mahon. ||

Photo de titre : lithographie, « Le Fils de l'Homme » de René Magritte (1964).
Ci-dessous, illustration noir et blanc du « Jeu de Mora » (1966).


InformationHistoire

11 octobre 2017

Les rampes de lumière mettent en valeur la tournée de Paul McCartney

Les rampes de lumière mettent en valeur la tournée de Paul McCartney

Les rampes de lumière Dalis 862S de Robert Juliat mettent en valeur la tournée «One on One» de Paul McCartney.

Avec 21 dates supplémentaires aux États-Unis cet été et cet automne, la grande tournée mondiale One on One de Paul McCartney débutée en avril 2016 met en avant l’évolution de sa musique, depuis les années 1960 jusqu’à nos jours, à l’aide des mini-rampes bain de pieds à LED Dalis 862S de Robert Juliat. La partie américaine de la tournée a démarré en juillet à Miami et s'est terminée en ce début octobre à Detroit pour s'envoler ensuite en Amérique du Sud puis terminer au mois de décembre en Océanie. Roy Bennett, le concepteur d’éclairage de la tournée, est chargé de mettre en valeur « une large gamme de styles musicaux sur plusieurs décennies » au cours d’un spectacle de trois heures. Des solutions audiovisuelles de grande envergure, comprenant vidéos transparentes, LED et lasers, constituent une toile de fond racontant l’histoire de la musique de l’ancien Beatle mais restent sobres pour les fans. « Bien que nous utilisions beaucoup de technologies différentes, on ne les voit jamais toutes en même temps, et elles ne sont jamais envahissantes », précise Wally Lees, le directeur de l’éclairage.

Les rampes Dalis 862S de Robert Juliat ont fait leur première apparition sur le spectacle de McCartney, fournies par la société de prestation américaine Upstaging. Le Dalis 862S est une nouvelle variante de la rampe Dalis 862, une version raccourcie du modèle original (1 m) qui possède toutes les qualités et fonctionnalités de la version longue. Il a été créé à la demande des concepteurs d’éclairage qui recherchent une couverture précise sur les scènes incurvées ou de forme inhabituelle, où son format plus petit peut se révéler très avantageux pour délimiter parfaitement les bords de la scène. Vue de l’auditoire, la barre est assez discrète pour assurer qu’elle n’empiète en aucune manière sur la vue de la scène. Toutes les commandes et les connexions sont situées sous l’appareil ne laissant ainsi rien paraître à la vue du public.

Bennett et Lees conviennent tous les deux que la rampe asymétrique Dalis 862S est « un petit bijou de lumière ». « Elles sont très faciles à utiliser grâce aux deux positions : proche et lointain », explique Lees. « Chaque appareil possède deux rangées de cellules : la rangée du bas traite la position proche, la seconde rangée la position lointaine. Ils sont donc suffisamment polyvalents pour saisir n’importe quel point sur la scène. » Selon Bennett, les Dalis sont « des lumières de beauté qui jaillissent en transcendant la vidéo et montrent les artistes à leur avantage. Nous en avons quatre sur Paul pour le couvrir dans différentes zones et deux sur chacun des guitaristes de côté, et on peut donc les couvrir partout dans leurs déplacements sur la scène. Nous en avons également deux sur le piano et plusieurs sur un ascenseur, en proximité. » Lees fait également l’éloge de la température de couleur de l’appareil. « C’est fantastique : on peut passer de la lumière du jour à 5600 K ou plus, descendre jusqu’à 2800 K ou au-dessous, ou encore faire un mélange. On n’est pas obligé de choisir l’un ou l’autre. » Bennett souligne que les matériels pour la tournée sont choisis en fonction de « ce qui existe de mieux. Le choix des lumières, le choix des équipements, nous voulons le meilleur des meilleurs. C’est pourquoi nous avons choisi ces produits pour le spectacle de Paul. C’est un système complexe, il y a beaucoup de projecteurs partout sur la scène. Mais tout fonctionne parfaitement. » ||

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10 octobre 2017

Appropriation culturelle : Stella McCartney crée la polémique

Appropriation culturelle : Stella McCartney crée la polémique

Appropriation culturelle : Stella McCartney crée la polémique

La collection printemps-été 2018 de Stella McCartney a été présentée lundi 2 octobre à la Fashion Week de Paris, mêlant le sportif casual et les tenues de soirée plutôt formelles. Comme toutes les collections de mode, elle propose aussi différents imprimés, modèles et silhouettes, dont certains s’inspirent des imprimés « Ankara Style » (le nom anglais du wax), une mode très répandue sur le continent africain. Pour les Camerounais, la collection de la créatrice anglaise, au-delà de l’utilisation de l’étoffe en question, est la copie conforme des robes portées par des femmes camerounaises appelées « Kaba ». En effet, certains modèles de la collection de Stella McCartney ressemblent aux modèles de ces robes. À l’origine, le « Kaba » est un grand sac avec des ouvertures pour la tête et les bras. Il a été inventé au Cameroun par les épouses des missionnaires vers 1948, à cause de l’embarras de ceux-ci devant les jeunes filles qui se mouvaient peu couvertes. Ce vêtement a, par la suite évolué, pour devenir la tenue traditionnelle du peuple Sawa. Selon une polémique déclenchée sur les réseaux sociaux, Stella McCartney se serait visiblement appropriée une culture ancestrale qui n'est pas la sienne pour en faire une tendance.

Depuis une dizaine d’années, la mode africaine suscite toujours plus d’intérêt. Elle a su asseoir son statut unique et se faire une place sur le marché international pour la bonne raison qu’elle répond aux besoins et à l’intérêt de la communauté noire aux quatre coins de la planète. S’il n’est pas né sur le continent africain, le wax s’y est fait une telle place qu’il est aujourd’hui largement associé à l’Afrique et à son identité culturelle. Certes, l’appropriation bien intentionnée peut parfois être une bonne chose. Elle crée un échange culturel et, dans ce contexte, peut enrichir le vocabulaire de la mode. Le problème, c’est que les stylistes ont parfois tendance à s’inspirer de cultures qui ne sont pas les leurs, en présentant leurs emprunts comme des créations originales. Et c’est d’autant plus problématique quand il s’agit de cultures ayant été brimées, voire opprimées, par le passé.

La raison principale pour laquelle l’appropriation blesse les gens est qu’elle minimise l’oppression historique. Quand de grands noms blancs de la mode, qui dominent le marché, présentent des imprimés traditionnellement africains sur les podiums, ils sont applaudis pour ce geste d’intégration. Ils retirent donc un profit financier de ce qui était auparavant un objet de brimades ou d’oppression. Dans le cas présent, des personnes peuvent se sentir d'autant plus blessées par le défilé de Stella McCartney qui incluait un seul mannequin noir, comme l'a précisé la photographe Amarachi Nwosu sur Twitter. La fille de l'ancien Beatle avait déjà suscité la controverse en Afrique à l’occasion d’un shooting de mode réalisé dans les endroits les plus malfamés de Lagos en mai dernier pour la collection Stella By. Pour beaucoup, le résultat ne donnait pas une bonne image de la capitale nigériane, ni de l’Afrique en général. Cette nouvelle collection vient donc jeter du sel sur une plaie qui semble être encore à vif. ||

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9 octobre 2017

« Yellow Submarine Collection » : hommage de Happy Socks aux Beatles

« Yellow Submarine Collection » : hommage de Happy Socks aux Beatles

La compagnie Happy Socks AB commercialise des paires de chaussette inspirées du film d'animation Yellow Submarine (1968), basé sur la musique des Beatles, il est également le titre de l'album de la bande-sonore du film, qui fut publié en 1969. Il existe six variantes différentes de chaussettes intitulées Yellow Submarine, Monsters, Apples, Pepperland, Glove, et Chief Blue Meanie & Jeremy. L'entreprise suédoise propose également des coffrets de cette collection : la Beatles Socks Box Set et la Beatles Collectors Box Set, cette dernière reprenant les 6 designs différents.

« Nous avons travaillé avec les Beatles pour rendre hommage à ce film d'animation mythique » explique la société. « Celui-ci a été inspiré par la musique du groupe anglais légendaire et est devenu un classique dans le monde entier.» « Les couleurs psychédéliques et les personnages ont fait naître une créativité débordante lors de l'élaboration du projet. Ces 6 paires de chaussettes en coton et ces deux coffrets collectors vous rappelleront tous les jours que " All You Need Is Love ". » La société Happy Socks AB a démarré en 2008 avec le souhait de « répandre la joie en apportant à un produit quotidien des designs colorés. » Ils ont précédemment travaillé avec le réalisateur Robert Rodriguez sur un court-métrage intitulé Sock Em Dead - le rappeur Snoop Dogg et le Paris Saint-Germain Football Club. ||

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