Swiss Beatles Fan Club

30 octobre 2013



Quand Lou Reed jouait la musique de John Lennon

Prince des ténèbres et des angoisses, poète des noirceurs urbaines, de la défonce et des perversions, le chanteur new-yorkais était un géant du rock. L’âme du Velvet Underground est décédée à l'âge de 71 ans, le dimanche 27 octobre 2013.

Lou Reed « Nous nous sommes croisés plusieurs fois à New York, lors de happenings à la Factory ou dans des galeries d'art... Lennon avait l'air timide, mais son regard était fulgurant. C'est un artiste que j'estime profondément. Nous avions une passion commune pour la littérature, la peinture, la photo... Et le désir d'instiller notre polyvalence dans un rock'n'roll que l'on voulait adulte. En 1967, je chantais ‹ Heroin › et les Beatles sortaient ‹ Lucy in the Sky with Diamonds › [supposé évoquer le LSD]. Le texte, écrit par Lennon, est un tableau en mouvement : on y voit une fille aux yeux en kaléidoscope, des fleurs en cellophane, des cieux de marmelade... Lennon se définissait ‹ larger than life › (« plus grand que la vie »). Je comprends son choix de se séparer des Beatles et d'une ‹ légende ›, comme je l'ai fait avec Velvet Underground : ‹ The dream is over › [le rêve est fini], chantait-il. Je comprends son besoin de recherche constante et la souffrance qui le tenaillait. C'est d'ailleurs la source de ses oeuvres les plus fortes. Je reprends sur scène les plus écorchées vives de ses ballades : ‹ Jealous Guy ›, ‹ Mother ›... Je me reconnais dans sa rage, dans son passé familial douloureux... C'est parce qu'il n'a pas nié sa propre violence et celle du monde qu'il a pu les sublimer dans des messages de paix, comme ‹ Imagine › ou ‹ Give Peace a Chance ›. » |  |

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"Nous nous sommes croisés plusieurs fois à New York, lors de happenings à la Factory ou dans des galeries d'art... Lennon avait l'air timide, mais son regard était fulgurant. C'est un artiste que j'estime profondément. Nous avions une passion commune pour la littérature, la peinture, la photo... Et le désir d'instiller notre polyvalence dans un rock'n'roll que l'on voulait adulte. En 1967, je chantais Heroin et les Beatles sortaient Lucy in the Sky with Diamonds [supposé évoquer le LSD]. Le texte, écrit par Lennon, est un tableau en mouvement : on y voit une fille aux yeux en kaléidoscope, des fleurs en cellophane, des cieux de marmelade... Lennon se définissait larger than life ("plus grand que la vie"). Je comprends son choix de se séparer des Beatles et d'une "légende", comme je l'ai fait avec Velvet Underground : "The dream is over [le rêve est fini]", chantait-il. Je comprends son besoin de recherche constante et la souffrance qui le tenaillait. C'est d'ailleurs la source de ses oeuvres les plus fortes. Je reprends sur scène les plus écorchées vives de ses ballades : Jealous Guy, Mother... Je me reconnais dans sa rage, dans son passé familial douloureux... C'est parce qu'il n'a pas nié sa propre violence et celle du monde qu'il a pu les sublimer dans des messages de paix, comme Imagine ou Give Peace a Chance."
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/musique/john-lennon-vu-par-lou-reed_943282.html#B0Eie6BeiZoJ4MEg.99
"Nous nous sommes croisés plusieurs fois à New York, lors de happenings à la Factory ou dans des galeries d'art... Lennon avait l'air timide, mais son regard était fulgurant. C'est un artiste que j'estime profondément. Nous avions une passion commune pour la littérature, la peinture, la photo... Et le désir d'instiller notre polyvalence dans un rock'n'roll que l'on voulait adulte. En 1967, je chantais Heroin et les Beatles sortaient Lucy in the Sky with Diamonds [supposé évoquer le LSD]. Le texte, écrit par Lennon, est un tableau en mouvement : on y voit une fille aux yeux en kaléidoscope, des fleurs en cellophane, des cieux de marmelade... Lennon se définissait larger than life ("plus grand que la vie"). Je comprends son choix de se séparer des Beatles et d'une "légende", comme je l'ai fait avec Velvet Underground : "The dream is over [le rêve est fini]", chantait-il. Je comprends son besoin de recherche constante et la souffrance qui le tenaillait. C'est d'ailleurs la source de ses oeuvres les plus fortes. Je reprends sur scène les plus écorchées vives de ses ballades : Jealous Guy, Mother... Je me reconnais dans sa rage, dans son passé familial douloureux... C'est parce qu'il n'a pas nié sa propre violence et celle du monde qu'il a pu les sublimer dans des messages de paix, comme Imagine ou Give Peace a Chance."
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Lou Reed, un photographe de talent

« Ces photos représentent mes aventures avec la lumière, en partant des années 1960 avec Andy Warhol pour arriver jusqu'à aujourd'hui. J'ai débuté par des photogrammes. Je possédais une caméra vidéo trafiquée afin d'obtenir des contrastes extrêmes comme dans les photos de Billy Name ». Ouvrage bilingue français/anglais comportant 300 photos de Lou Reed et des textes de Bernard Comment. Dans le premier chapitre, Bernard Comment donne son point de vue sur l'oeuvre photographique de Lou Reed. Le second est une interview de Lou Reed. 

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